Visite interministérielle à Marseille : Bruno Gilles s’engage pour une sécurité sans faille à Marseille.

Le Comité interministériel réunit ce jour à Marseille consacre l’installation de l’Office anti-stupéfiants.

Je me félicite de cette annonce mais je m’interroge sur ses chances de succès.

Je pense en premier lieu aux Marseillaises et aux Marseillais pris en otage par les trafiquants, qui subissent la violence au quotidien et qui ont peur pour leurs enfants.

Il n’est plus possible de prétendre acheter la paix sociale par de fades mesurettes …

En effet, la principale interrogation, tant pour les Marseillaises et les Marseillais riverains des quartiers minés par les trafics de drogue que pour les forces de l’ordre, demeure celle des moyens qui seront alloués à cette mission.

De plus larges effectifs devront véritablement être mobilisés afin de lutter efficacement contre les réseaux, notamment d’acheminement de la drogue, en mobilisant les moyens de la Police nationale, de la Gendarmerie mais aussi des Douanes et du Ministère de la Justice.

Tel était l’esprit des Groupes d’Intervention Régionaux (GIR) constitués de gendarmes et de policiers, mais aussi d’agents des douanes, des impôts, de l’URSSAF et de l’inspection du travail, mis en place dès 2002 par Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur. En effet, il est important que la lutte contre les trafics de drogue appelle à plus grande sanction de la délinquance financière.

Parallèlement, cette action coordonnée suppose d’associer un volet social à la répression et je souhaite que les Ministères de l’Education nationale et des Solidarités et de la Santé soient associés à cette réflexion interministérielle. En effet, il en va des enjeux sociaux et de santé publique pour notre jeunesse.

Enfin, les moyens des collectivités territoriales doivent pouvoir accompagner l’effort des services de l’Etat.

En proposant dans mon programme participatif pour les élections municipales de mars 2020 à Marseille une augmentation des effectifs de Policiers municipaux à 1.000 agents, je veux que ces derniers soient davantage mobilisés sur des missions du quotidien afin de soulager les effectifs de la Police nationale.

Cette dernière pourra pleinement se consacrer à la lutte contre le banditisme et ramener l’ordre public dans les quartiers trop longtemps victimes d’insécurité.
Les Marseillaises et les Marseillais ont trop longtemps souffert d’un manque de volonté politique. Ma détermination et mon engagement pour leur sécurité seront sans faille. J’en prends l’engagement.

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